Les résultats préliminaires de l'enquête

Les chiffres principaux :

47 % des enfants mouillaient leur lit toutes les nuits
72 % des participants sont des garçons
81 % des enfants éprouvent de la honte à faire pipi au lit
Pour 32 % des parents, l’énurésie est une maladie
81 % des enfants énurétiques ont consulté
Le médecin a proposé une prise en charge dans 85 % des cas,
Le médecin a prescrit un médicament dans 62 % des cas

Quand les enfants ne mouillent plus leur lit,  80 % retrouvent une plus grande confiance en eux et 54 % ont davantage de facilité pour dormir à l’extérieur de la maison.

Etat des lieux :

1- Ce que l’on savait

L’énurésie est plutôt masculine : 76 % des enfants qui font pipi au lit sont des garçons. Au moment de l’enquête, la plupart des enfants avaient entre 6 et 9 ans (plus de 20 % avaient 7 ans)

Les premiers résultats de l’enquête révélés en 2003 avaient déjà montré que :

- 89 % des enfants ont un ou des frères/sœurs et la maladie prévaut surtout chez les aînés (46% contre 39 % chez les seconds),

- 81 % des enfants souffrant d’énurésie nocturne sont propres dans la journée et une acquisition plutôt facile de la propreté diurne,

- Leurs nuits sont calmes : 71 % ne ronflent pas la nuit et plus de 7 sur 10 ont un sommeil profond,

- Il y a un facteur héréditaire indéniable : plus d’un tiers des parents avouent avoir fait pipi au lit dans leur enfance jusqu’à 8-10 ans. 76 % des parents ayant souffert d’énurésie sont restés sans traitement.

2 - Ce que l’on ne savait pas encore

38 % des enfants interrogés portent des couches la nuit.
47 % des enfants interrogés mouillent leur lit toutes les nuits,
23 % mouillent leur lit plus d’une fois pas semaine,
10 % mouillent leur lit une nuit par semaine,
12 % mouillent leur lit une à deux nuits par mois,
8 % mouillent leur lit moins d’une nuit par mois.

La plupart du temps les parents constatent un arrêt, mais dans 23 % des cas, il y a rechute assez rapidement (60 % dans les deux mois et à 6 mois, 90 %).

L’information compte :

23 % des parents affirment que recevoir de l’information a modifié leur façon de juger l’énurésie, ce qui a entrainé un effet positif sur leur enfant.

Perception de l’énurésie par les parents

Si pour 5% des parents seulement, l’énurésie est sans importance, pour 51% c’est un moment difficile à passer, pour 46 % c’est un problème et pour 32% une maladie.

L’énurésie primaire nocturne a trouve sa juste place : il s’agit d’une maladie qui peut être traitée.  

 

 

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