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Les chiffres principaux : 47
% des enfants mouillaient leur lit toutes les nuits Quand les enfants ne mouillent plus leur lit, 80 % retrouvent une plus grande confiance en eux et 54 % ont davantage de facilité pour dormir à l’extérieur de la maison. Etat des lieux : 1- Ce que l’on savait L’énurésie est plutôt masculine : 76 % des enfants qui font pipi au lit sont des garçons. Au moment de l’enquête, la plupart des enfants avaient entre 6 et 9 ans (plus de 20 % avaient 7 ans) Les premiers résultats de l’enquête révélés en 2003 avaient déjà montré que : - 89 % des enfants ont un ou des frères/sœurs et la maladie prévaut surtout chez les aînés (46% contre 39 % chez les seconds), - 81 % des enfants souffrant d’énurésie nocturne sont propres dans la journée et une acquisition plutôt facile de la propreté diurne, - Leurs nuits sont calmes : 71 % ne ronflent pas la nuit et plus de 7 sur 10 ont un sommeil profond, - Il y a un facteur héréditaire indéniable : plus d’un tiers des parents avouent avoir fait pipi au lit dans leur enfance jusqu’à 8-10 ans. 76 % des parents ayant souffert d’énurésie sont restés sans traitement. 2 - Ce que l’on ne savait pas encore 38 %
des enfants interrogés portent des couches la nuit. La plupart du temps les parents constatent un arrêt, mais dans 23 % des cas, il y a rechute assez rapidement (60 % dans les deux mois et à 6 mois, 90 %). L’information compte : 23 % des parents affirment que recevoir de l’information a modifié leur façon de juger l’énurésie, ce qui a entrainé un effet positif sur leur enfant. Perception de l’énurésie par les parents Si pour 5% des parents seulement, l’énurésie est sans importance, pour 51% c’est un moment difficile à passer, pour 46 % c’est un problème et pour 32% une maladie. L’énurésie primaire nocturne a trouve sa juste place : il s’agit d’une maladie qui peut être traitée.
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