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28 % des parents considèrent que l’énurésie de leur enfant a un retentissement sur la vie de la famille et dans 14 % des cas, cela peut même se révéler source de différends avec le conjoint. Les parents trouvent leur enfant agité (38 %), normal (27 %), plutôt calme (35 %). 10 % des enfants « agités » sont suivis par un psychologue, un pédopsychiatre ou dans une CMPP (Consultation Médico Psyco-Pédagogique) . Vis-à-vis de l’enfant, l’attitude parentale change avec le temps dans 22 % des cas. Le dialogue à l’honneur 65 % parlent souvent du problème
avec leur enfant, 33 % parfois et L’énurésie est source de conflit entre frères et sœurs dans 15 % des cas. Ce que confirme l’enfant puisque 22% des enfants interrogés trouvent que le fait de faire pipi au lit change leurs rapports avec leurs frères et sœurs : 20 % disent qu’ils sont plus gentils mais 35 % les trouvent plus méchants. 60 % des parents pensent que l’énurésie de leur enfant le contrarie beaucoup. Des parents plutôt compréhensifs, la répression bannie 68 % sont compréhensifs et
6% punissent encore, Le point de vue de l'enfant Au moment de l’interrogatoire : 4 % des enfants mouillaient
davantage leur lit que dans le passé, S’intéresser au problème de l’enfant a un effet favorable sur ce dernier (à 49 % et 15 % déclarent même que cela a un effet très favorable). Néanmoins, 36 % des enfants considèrent que cela n’a pas d’impact. Un sentiment de gêne prédomine Après avoir mouillé son lit, l’enfant se sent mal à l’aise. Il est malheureux dans 63 % des cas. Mais restent indifférent dans 29 %. Il affiche même un sourire (1 %) Il a honte dans 81 % des cas, 67 % cachent leur pyjama
le matin, Une culpabilité vis-à-vis des parents 53 % estiment que cela cause un problème à leurs parents (ils reconnaissent néanmoins à 56 % que leurs parents ne les grondent pas), et 74 % pensent que cela leur donne plus de travail, 67 % pensent que cela ne change pas leur relation à leurs parents (20 % parfois). Une volonté émanant de l’enfant lui-même 86 % des mamans ont proposé à leur enfant d’aller parler du problème au médecin. Un enfant sur deux, à qui cela n’a pas été proposé, souhaiterait le faire. Les enfants évoquent leur souci à d’autres : à leur père (33%), à leur meilleur ami (25 %) ou à une tierce personne (24 %). Quand il ne mouille pas son lit, il se déclare très content (78%), content (18%) et 4 % reste indifférent. Quand les enfants ne mouillent plus leur lit : 80 % retrouvent une plus
grande confiance en eux
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